mercredi, 12 septembre 2018

Les enfants qui ont le moins accès aux écrans aujourd’hui s’en sortiront mieux dans la vie

L'interdiction des téléphones portables à l'école a fait grand bruit et continue de faire parler d'elle. Les écrans sont désormais partour. Entre les smartphones, les tablettes, la télévision et les ordinateurs, petits et grands sont sollicités à longueur de journée.

Les alertes affluent et cela semble évident : autant d'écran ce n'est pas bon! Et cela du point de vue physique mais aussi psychologique et social. Dans l'émission Bourdin Direct, le Docteur Anne-Lise Ducanda, membre du "collectif surexposition écrans", a lancé une alerte intéressante sur le sujet.

Ce mercredi, elle était invitée de l'émission en tant que médecin de PMI (Protection maternelle et infantile) dans l’Essonne, et membre du "collectif surexposition écrans". Elle a indiqué : 

« Il faut protéger vos enfants et les éloigner des écrans! » Il s’agit selon elle d’un réel « impératif de santé publique ».

« J'ai régulièrement des parents qui me disent qu'ils voient leur enfant de 3 ans se lever toutes les nuits, à peu près à la même heure – 3h du matin –, entrer dans leur chambre, prendre le smartphone sur la table de nuit, et aller sous le lit pour se cacher et regarder YouTube ».

« L’enfant crée une forme d'attachement à ces écrans et ne s'intéresse plus à autre chose. Or le tout petit a besoin d'être en interaction avec son environnement. »

Comme elle l'explique dans la vidéo de l'émission ci-dessous, l'addiction arrive très rapidement et est très forte. Le Docteur Anne-Lise Ducanda se base notamment sur une étude très sérieuse menée de la naissance jusqu'à l'âge de 18 ans, sur près de 18.000 enfants.

« Ça va très vite. Au début on donne un petit dessin animé, un petit jeu éducatif sur la tablette - une demi-heure par jour -, et l'enfant adore ça, il est fortement capté et ça passe très vite à 1h, 2h, 4h… Et là, on a une vraie drogue.

Quand les parents s'en rendent compte et veulent arrêter ça, l'enfant manifeste alors un vrai syndrome de sevrage: il pleure, il crie, se tape la tête contre les murs… Beaucoup de parents ne trouvent alors pas d'autres moyens que de le remettre devant l'écran pour arrêter cet état insupportable. »

Cependant, pas question de récriminer forcément les parents car les écrans de tous types ont été valorisés, y compris par les professionnels. Même si cela permet aux parents d'être un peu tranquilles pendant que leur progéniture regarde la télé ou joue sur la tablette, ce n'est pas la solution. Une surexposition est mauvaise et comme l'indique le docteur : 

« Les enfants qui s'en sortiront le mieux dans la vie ceux qui ont eu le moins accès aux écrans ».

Nous voici prévenus, à nous de voir ce que l'on souhaite faire ! N'hésitez pas à partager cet article avec vos proches car il s'agit vraiment d'une alerte globale à lancer.

Tout le monde snobe le garçon atteint de trisomie 21 - puis une fille l'invite pour une surprise spectaculaire

Un véritable héros vit dans la zone d'exclusion nucléaire de Fukushima, pour s'occuper des animaux abandonnés

Un sondage révèle que rester à la maison avec ses enfants est plus fatiguant que de travailler à l’extérieur

Opération de sauvetage durant l'ouragan Florence : ils sauvent six chiens de la noyade

Ce vieux chien abandonné a été attaché à un poteau dans la rue, avec la plus triste des notes

Un pauvre petit chien a été abandonné par ses propriétaires parce qu'il était "trop vieux"

Un conducteur verbalisé pour circuler 20 km/h en dessous de la vitesse autorisée dans la Loire

La maman allaitant son fils de 5 ans veut montrer que c’est « normal » et qu’on arrête de la stigmatiser

La maman de 3 enfants se fiance - son ex-mari publie alors sa photo de fiançailles et un message sur Facebook

Ce chasseur reçoit des menaces de mort après avoir publié cette image sur les réseaux sociaux

Lindt sort une nouvelle pâte à tartiner à la noisette pour faire oublier le fameux Nutella

L'homme essaie de piéger des enfants dans sa voiture - la fillette pose alors une question qui le fait fuir